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  • Axolotls et cie, création d'un bassin

    Ca y est! c'est décidé, vous souhaitez créer votre bassin, mare chez vous ! Voici pas à pas différentes méthodes. CRÉER UNE MARE NATURELLE DANS SON JARDIN Remplacer quelques mètres carrés de gazon aseptisé par un petit univers aquatique animé par le vol des libellules, les ébats des grenouilles et la palette multicolore des iris, voilà le défi original que vous lance “Jeunes &Nature”. A l’heure où les routes, les zonings industriels et les vastes espaces cultivés dénaturent la valeur de nos paysages et remplacent les milieux naturels, lacréation d’oasis naturelles dans son jardin constitue une action efficace de protection de la nature, un outil didactique passionnant pour les enfants de tous âges ainsi qu’un atout esthétique inégalable qui ne manquera pas d’agré-menter le jardin.Creusons des mares ! Ce petit article vous fournira un maximum de conseils utiles pour créer dans votre jardin une mare naturelle. Lisez-le attentivement et n’hésitez pas à nous contacter pour obtenir des renseignements complémentaires. UN ESPACE RÉSERVÉ À LA NATURE Une mare est une petite étendue d’eau dormante atteignant au plus 1,5 mètre de profondeur.Qui dit mare NATURELLE signifie que l’intervention sur la vie du milieu aquatique sera limitée au strict minimum, ceci afin de permettre aux espèces sauvages de s’y développer librement.En préférant à l’introduction d’espèces exotiques la recolonisation naturelle par des plantes et des animaux de nos régions, on atteindra rapidement un équilibre écologique garant du bon état sanitaire et du bon fonctionnement du milieu aquatique. Le respect de quelques principes élémentaires permettra l’installation spontanée de toute une foule d’organismes appartenant aux différents échelons de la chaîne alimentaire (herbivores, prédateurs et décomposeurs), organismes qui se chargeront eux-mêmes de l’entretien de la mare !L’action “mares naturelles” de Jeunes & Nature prône donc bien autre chose que la construction en plein air d’un aquarium géant à poissons rouges agrémenté par des jeux de lumière sophistiqués, autre chose aussi que la mise en place d’un bassin bétonné destiné à accueillir nymphéas, carpes japonaises et autres avatars du génie génétique. Tout simplement, donnons l’occasion à la nature de sortir de ses réserves et de s’exprimer librement dans notre univers quotidien : ménageons lui un petit espace dans notre jardin. AVANT DE COMMENCER Tout projet de création de mare devra être mûrement réfléchi. Avant de se mettre au travail, il importe de se poser les questions suivantes : Est-ce que je dispose de l’emplacement idéal pour créer une mare? Pour installer une mare naturelle, il faudra disposer d’une surface d’au moins 2 ou 3 mètres carrés bénéficiant de bonnes conditions d’ensoleillement. Suis-je prêt à consentir un investissement humain et financier ? La création d’une mare, même de petite dimension, représente en soi une petite entreprise. Le creusement va demander de déplacer des volumes de terre parfois importants et, dans la majorité des cas, l’installation d’un système d’imperméabilisation du terrain se révélera nécessaire. Suis-je prêt à aménager les alentours du site ? Idéalement, les alentours immédiats de la mare devront être quelque peu aménagés afin de constituer un périmètre de protection autour de celle-ci et de garantir la qualité du milieu aquatique. La terre issue du creusement permettra de créer des abords vallonnés, offrant des abris à la faune qui choisira d’élire domicile dans la mare (tritons, grenouilles diverses, etc). De jeunes enfants viendront-ils jouer aux abords de la mare ? Pour les enfants en bas âge, la présence d’une mare dans le jardin va constituer invariablement un attrait certain ainsi qu’un risque de noyade à ne pas négliger. Il appartient à chacun d’évaluer l’importance de ce risque et d’installer, le cas échéant, un grillage de protection autour de la zone humide. Des hérons peuvent également venir dans cette mare, si le bassin est facile d 'accès ils viendront se régaler de vos carpes et autres poissons (j'en ai hélas fait l 'experience) grillager? oui mais le rendu est peu ésthétique. Tendre des fils de pêches en travers, se croisant semble un bon compromis. Sinon des leurres se vendent, afin de dissuader les hérons. CONCEVOIR SA MARE Ça y est ! Vous voilà prêts à vous lancer dans la grande aventure de la mare naturelle. En fonction du terrain dont vous disposez, différents types de mares pourront être installés : le terrain est relativement marécageux (sol argileux imperméable) et est alimenté par une nappe phréatique affleurante ou proche de la surface du sol (située à moins d’un mètre de profondeur en été). Dans ce cas particulier, qui n’est certainement pas le plus fréquent, il vous sera possible de réaliser à peu de frais une mare alimentée directement par la nappe aquifère. Sa réalisation consiste simplement à creuser une dépression dans le sol argileux et ne demande pas l’installation de système d’imperméabilisation. Il s’agit donc d’un concept assez intéressant car la mare ainsi créée revêt un aspect tout à fait naturel; sa colonisation végétale se fait spontanément et très rapidement par les plantes des alentours. Elle pourra néanmoins présenter un risque d’assèchement estival important. Comme c’est le plus souvent le cas dans nos jardins, le terrain est sec et dépourvu de nappe affleurante. En plus du travail de creusement, il sera ici obligatoire d’imperméabiliser le fond et les parois latérales de la dépression. L’essentiel de ce document est consacré à la réalisation de ce type de mares. Lors de la réalisation de la mare, une série de questions vont se poser. Nous allons tenter d’y répondre dans l’ordre suivant : où vais-je placer la mare ? quelles dimensions et quelles formes choisir ? comment réaliser pratiquement la mare (creusement, imperméabilisation) ? comment aménager les abords de la mare ? comment favoriser la colonisation végétale et animale ? comment entretenir la mare ? CHOIX DE L’EMPLACEMENT La mare doit être implantée dans un endroit dégagé et ensoleillé (si possible, elle sera exposée au sud et dégagée à l’est et à l’ouest) : lumière et chaleur sont indispensables au bon développement de la végétation aquatique et à l’équilibre biologique de la mare. La mare sera creusée à l’écart des arbres dans la mesure où l’accumulation de feuilles mortes et surtout d’aiguilles de résineux provoque une acidification, l’apparition d’une coloration brunâtre et un envasement excessif de l’eau (phénomène d’eutrophisation). On retiendra cependant qu’il est toujours possible de disposer un filet au-dessus de l’eau pour recueillir les feuilles mortes en automne. De plus, le développement racinaire des arbres ne facilitera en rien les travaux de terrassement et pourrait, plus tard, trouer ou dégrader le système d’imperméabilisation. D’autres facteurs peuvent encore déterminer le choix de l’emplacement de la future mare : on peut par exemple profiter d’une dépression existante ou d’une zone marécageuse. On évitera de placer la mare sur une pente trop importante ou dans une zone où elle pourrait être sujette à des éboulements. Par contre, elle s’insérera très bien à proximité d’un pierrier ou d’une rocaille. Dans la mesure du possible, on évitera de la placer au milieu de la pelouse et on la creusera plutôt en périphérie du jardin, non loin d’une zone plus “sauvage” (par exemple à proximité d’une haie ou d’une zone non tondue qui constituera un refuge idéal pour la faune). Pour délimiter précisément l’emplacement de la mare, il faudra encore avoir à l’esprit le fait que les bords extérieurs de celle-ci devront tous être de niveau, faute de quoi l’eau s’en échappera comme d’une assiette à soupe trop penchée ! En conséquence, la pente générale du terrain devra être aussi faible que possible. S’il existe une légère dénivellation, on alignera le périmètre extérieur de la mare sur le point le plus bas. La cavité sera toujours creusée dans la terre ferme. Il serait en effet illusoire de vouloir construire un remblai de terre latéral pour retenir la bâche : celui-ci s’affaisserait rapidement sous le poids important de l’eau au moment où l’on remplira la mare. LA TAILLE, LA PROFONDEUR ET LE PROFIL DE LA MARE Avant tout, il importe de savoir que la SURFACE disponible pour creuser une mare constitue rarement un facteur limitant : avec 2 ou 3 mètres carrés, il est déjà possible de créer un petit milieu aquatique harmonieux susceptible d’attirer toute une foule de batraciens et d’insectes. Evidemment, plus la taille deviendra importante, plus la valeur biologique du site s’accroîtra par le biais de la diversification de la végétation et des micro-habitats. Pour donner un ordre de grandeur, sachez que la surface habituelle d’une mare de jardin varie entre 3 et 25 mètres carrés pour les plus petites et atteint une centaine de mètres carrés pour les plus grandes. A chacun d’évaluer la taille de la mare en fonction de ses possibilités (coût financier, espace disponible, ...). La PROFONDEUR et la PENTE sont deux facteurs particulièrement importants qui conditionneront avant tout la qualité de la mare, son intérêt écologique et son intégration dans le jardin. Il faut savoir que les différentes espèces de plantes aquatiques ont chacune leurs préférences quant à la profondeur de l’eau. Ainsi, le botaniste distinguera : Les plantes des berges et des rives marécageuses (myosotis, menthes, lysimaques, populage, laîches ...), les plantes semi-aquatiques, enracinées dans la vase, qui s’avancent au plus jusqu’à 50 cm de profondeur (roseaux, massettes, sagittaire, iris, plantain d’eau ...), les plantes flottantes dont les feuilles et les fleurs émergent à la surface de l’eau (nénuphars, lentilles d’eau, potamots ...), Les plantes submergées, dites oxygénantes (callitriches, myriophylles, élodées...). Afin de permettre le développement de ces différentes ceintures de végétation, il importe de créer des rives en pente douce. Ceci permet en outre d’éviter les éboulements de terre et de réduire, lors des fortes gelées, la pression de la glace sur les parois de la mare; ces rives offrent aussi une voie de sortie commode aux animaux tombés accidentellement dans la mare. Des zones plus profondes allant jusqu’à 80 cm, voire 120 cm de profondeur, sont également importantes dans la mesure où elles permettent de conserver des zones d’eau libre dépourvues de végétation aquatique. Qui plus est, les zones profondes constituent un abri pour les animaux de la mare en cas de forte gelée hivernale. Pratiquement, on tâchera de creuser des rives en pente douce convergeant vers une zone plus profonde. C’est la rive nord de la mare (= rive exposée au sud) qui est la mieux exposée au rayonnement solaire et qui est donc la plus propice au développement de la végétation. Si la surface de la mare est relativement faible, on veillera à aménager cette rive en pente douce ou en escaliers, alors que la rive opposée pourra être plus abrupte pour atteindre une profondeur voisine de 80 cm. Les plantes de la mare - Catégories écologiques. Plantes des berges et des rives marécageuses : Jonc épars, Reine-des-Prés, Populage des marais, Lysimaque vulgaire. Plantes semi-aquatiques : Sagittaire, Iris jaune, Massette. Plantes flottantes : Lentille d’eau, Nénuphar blanc. Plantes submergées : Myriophylle. Choix du profil de la mare. Quant à la FORME de la mare, elle sera variée, avec des CONTOURS COURBES et asymétriques, mais pas trop compliquée (difficultés de réalisation). En effet, il faut savoir que plus la forme est compliquée, plus on aura de “chutes” dans le matériau d’imperméabilisation (découpes et morceaux de bâche inexploités). RÉALISATION PRATIQUE Le système d’imperméabilisation Nous arrivons ici à l’étape la plus cruciale, à savoir la réalisation de la cuvette imperméable. Pour ce faire, il faudra creuser une dépression, ajuster son profil et placer un revêtement permettant d’imperméabiliser le fond et les parois de la mare. Nous nous intéresserons ici aux mares dont l’étanchéité est assurée par une bâche en matière plastique. D’autres systèmes existent mais ne seront pas détaillés ici. Citons simplement le revêtement par une couche d’argile (lourde à manipuler et étanchéité non assurée) et les mares dont les parois et le fond sont réalisés à l’aide de matériaux rigides - bétons et polyesters - dont la pose est très délicate et le coût assez prohibitif. Si faible profondeur sur toute la surface de la mare. Risque important d’assèchement estival et d’envahissement par la végétation. Profondeur élevée sur toute la surface de la mare. Développement de la végétation aquatique des berges et des zones peu profondes rendu impossible. Un compromis entre les deux situations précédentes permet de concilier les avantages des deux types de mares. C’est la BÂCHE en PVC qui constitue de toute évidence le meilleur rapport qualité/prix. Faisant de 0,5 à 2 mm d’épaisseur, de couleur noire ou verte, ce matériau souple présente une étanchéité parfaite. On évitera cependant de marcher avec des chaussures sur la bâche. Sa durée de vie est généralement garantie par le fabricant pour une période supérieure à 10 ans. Son prix oscille autour de 5 euros du mètre carré. Ce type de bâche se trouve facilement dans la plupart des grandes surfaces ainsi que dans les commerces spécialisés (pépiniéristes). Le principe de la conception des mares imperméabilisées par une bâche de ce type est relativement simple. Après avoir creusé une dépression dans le sol, on disposera successivement sur les parois de celle-ci : une couche de 5 cm de sable (couche de revêtement facultative pour lessols meubles, mais indispensable pour les sols caillouteux), la bâche en plastique, une fine couche de terre qui constituera le “substrat” de la mare et dans laquelle la végétation va pouvoir s’enraciner. Attention, quand on procèdera au calcul des dimensions de la mare, on n’oubliera pas de rajouter une dizaine de centimètres supplémentaires pour tenir compte de l’épaisseur cumulée de ces différentes couches. Matériel nécessaire - outils de terrassement : bêches, pelles, pioches, etc., - niveau de maçon, - brouette (permettant de transporter la terre), - bâche imperméable en PVC ou en caoutchouc butylé, - sable et argile (éventuellement). On pourra calculer les dimensions de la bâche à acheter en effectuant le calcul suivant : Longueur = longueur maximale de la mare + 2 fois profondeur maximale Largeur = largeur maximale de la mare + 2 fois profondeur maximale REALISATION DE LA MARE ET INSTALLATION : Réalisation Le périmètre extérieur de la mare est délimité précisément avec une corde, des piquets ... Les travaux de terrassement sont effectués avec des outils appropriés. Le profil des rives et des parois est réalisé suivant les plans prédéfinis (utiliser un niveau), en tenant compte des 10 cm supplémentaires liés à l’épaisseur des différentes couches. En creusant, on prendra garde de ne pas rencontrer et endommager un câble ou une canalisation qui pourrait traverser le jardin ! Après avoir enlevé tous les éléments saillants (cailloux, racines ...) qui pourraient trouer la bâche, on tasse et on lisse toute la surface de la dépression. Dans le cas des sols caillouteux, le fond et les parois sont garnis, dans la mesure du possible, d’une couche de sable de 5 centimètres d’épaisseur. On dispose la bâche sur les parois de la cavité en épousant la forme de celle-ci. Les plis saillants seront éliminés en repliant les pans de bâche les uns en dessous des autres. Si ce travail demande de marcher sur la bâche, il sera réalisé à pieds nus pour limiter les risques de perforation du matériau plastique. ATTENTION : la bâche ne doit être fixée qu’après le remplissage d’eau. De cette manière, elle épousera parfaitement la forme de la cavité, ce qui évitera tensions et déchirures. Idéalement, il faut remplir une première fois la mare d’eau puis la vidanger. Cette opération permet de nettoyer le matériau plastique d’éventuelles substances chimiques qui la recouvrent. On peut aussi profiter de cette opération pour corriger la forme de la dépression, rehausser certaines rives, etc. La mare peut enfin être remplie d’eau. On préférera l’eau de pluie à l’eau du robinet dans la mesure où cette dernière est trop riche en éléments minéraux (chlore, nitrates, carbonates ...). Une eau trop riche peut en effet provoquer divers déséquilibres biologiques, comme un envahissement rapide de l’eau par les algues vertes, le recouvrement de la végétation aquatique par une pellicule blanchâtre de calcaire, etc. Dans nos régions, selon la saison, l’eau de pluie aura rempli la mare dans un délai compris entre quelques semaines et quelques mois. Si on veut accélérer le processus, on pourra utiliser éventuellement de l’eau de puits ou de citerne (en se méfiant toutefois des eaux qui ont ruisselé sur des tôles métalliques ou qui ont croupi trop longtemps dans une citerne). Il faut alors recouper les bords de la bâche plastique, en laissant une marge supplémentaire de 40 cm tout autour de la pièce d’eau et arrimer solidement celle-ci sur les côtés. Différentes possibilités existent à ce niveau : elles sont détaillées dans la partie traitant de l’aménagement des abords de la mare. Dans le fond de la mare, on peut disperser une fine couche de terre - au maximum de 5 cm d’épaisseur afin de constituer un premier substrat pour la végétation. La terre en question ne devra pas être trop riche en matière organique (éviter d’utiliser du terreau ou de la terre de compost). On peut, par exemple, travailler avec un mélange 50/50 de sable et d’argile. Attention de ne pas mettre trop de substrat : une fois la végétation aquatique installée, l’épaisseur de vase ne fera que croître avec le temps, ce qui entraîne un comblement progressif de la mare. Les plantes seront disposées en fonction de leurs préférences écologiques (profondeur d’eau !). Elles peuvent être plantées directement dans le substrat ou en pot. Cette dernière possibilité est préférable pour les plantes pourvues d’un puissant système racinaire qui risquerait de trouer la bâche et pour les végétaux dont on désire pouvoir contrôler facilement le développement. AMÉNAGEMENT DES ABORDS DE LA MARE Arrimage de la bâche Il est important que la bâche - et notamment les bords - ne soient pas exposés aux rayons du soleil car, après quelques années, le matériau plastique (PVC) se durcit et fend sous l’influence des U.V. La meilleure façon de dissimuler la bâche et d’intégrer rapidement la mare dans le jardin consiste à cacher les bords de celle-ci sous le gazon. Pour ce faire, il suffit d’inciser la terre horizontalement à la base du système racinaire de la pelouse, sur la longueur d’un fer de bêche et sur tout le pourtour de la cavité, avant de glisser le bord de la bâche dans la fente ainsi pratiquée. Si la rive est réalisée en pente douce juste avant de rejoindre le gazon, il est possible de créer une zone marécageuse qui fera la transition entre la pelouse et la pièce d’eau. Les berges pourront ensuite être aménagées et éventuellement consolidées avec des pierres plates. Aménagement des berges Le volume de terre extrait hors du trou peut être relativement important. Si on désire ne pas avoir à modifier exagérément l’aspect du jardin, la terre sera éliminée. Mais on peut très bien s’en servir pour la répandre sur un des côtés de la mare - au nord si possible - de manière à créer une rive plus haute qui prolongera la zone marécageuse, bénéficiera d’un bon ensoleillement et protègera la mare contre les intempéries. Des plantes pionnières s’y installeront spontanément et on pourra éventuellement y planter quelques buissons bas (pas trop : attention aux chutes de feuilles dans la mare). La rive opposée (rive sud), généralement plus abrupte, pourra être étudiée de manière à aménager un accès facile à la pièce d’eau et à renforcer la berge. On peut ainsi poser le long de celle-ci une poutrelle en bois, quelques pierres plates, etc. PEUPLEMENT VÉGÉTAL DE LA MARE Qu’il s’agisse de plantes ou d’animaux, IL EST EXCLU D’INTRODUIRE DANS UNE MARE NATURELLE DES ESPÈCES EXOTIQUES, non adaptées à nos conditions climatiques. Tout d’abord, leurs chances d’installation sont relativement réduites et, même si elles y parviennent, cellles-ci risquent de se répandre dans la nature, d’entrer en compétition avec les espèces de nos régions et de perturber le fonctionnement de nos écosystèmes. Nous rappelons une fois encore que le peuplement de la mare par des espèces de chez nous constitue la meilleure garantie de son bon équilibre biologique. La colonisation spontanée par la végétation aquatique d’une mare créée artificiellement est possible si on utilise comme substrat de la vase provenant d’une autre pièce d’eau et s’il se trouve d’autres zones humides dans l’environnement immédiat de la mare. Mais cette recolonisation sera souvent très lente. C’est pourquoi on conseillera de planter et de semer soi-même des plantes indigènes appartenant aux différentes catégories écologiques (plantes des rives marécageuses, semi-aquatiques, flottantes et submergées. Pour autant que les rives aient été aménagées en pente douce, il sera possible d’introduire dans la mare au moins 1 à 2 espèces de chacune des catégories. Ces plantes garantiront l’aspect esthétique de la mare et permettront l’oxygénation de l’eau, condition indispensable au développement de la vie animale. Insistons particulièrement sur l’importance des plantes submergées qui assurent à l’eau l’essentiel de son apport en oxygène. L’approvisionnement idéal en plantes aquatiques consiste à aller chercher graines, plants et boutures chez d’autres adeptes de la mare naturelle. On pourra également se procurer des plants chez des pépiniéristes spécialisés, tout en veillant à n’acheter que des plantes de nos régions. En procédant ainsi, on n’appauvrira pas nos zones humides sauvages qui hébergent assez bien d’epèces en voie de raréfaction, dont certaines sont d’ailleurs protégées par la loi (c’est le cas de nos deux espèces de nénuphars). Rappelons également que la loi interdit tout prélèvement de plantes, quelles qu’elles soient, dans une réserve naturelle. On n’introduira pas les plantes aquatiques en trop grand nombre dans la mare car la pluaprt se propagent et s’étendent très rapidement. Les plantes des berges et des rives marécageuses seront semées ou repiquées de la fin de l’automne au début du printemps alors que les autres plantes aquatiques seront transplantées plus tard, du mois d’avril au mois de juillet, à partir de plants ou de boutures. On veillera à bien respecter les exigences spécifiques des différentes espèces quant à la profondeur de l’eau, l’ensoleillement, etc. Ces exigences ainsi que le mode de transplantation (graine, plante entière, bouture, division de souche, rhizome (= grosse tige souterraine) ) Si on n’a disposé que très peu de substrat sur la bâche, on veillera à ce que les racines des plantes soient entourées d’une motte de terre avant de les placer dans la mare. Il faudra encore lester les racines de certaines plantes flottantes - avec une pierre - pour assurer l’ancrage de celles-ci dans le fond de la mare. Plantes submergées Cornifle Elodée Myriophylle Ceratophyllum demersum Elodea canadensis Myriophyllum spicatum Plantes flottantes Lentille d‘eau Lemna minor Couvrante Plant Plantes semiaquatiques Iris jaune Massette Plantain d’eau Potamot nageant Roseau commun Rubanier rameux Iris pseudacorus Typha angustifolia Alisma plantago-aquatica Potamogeton natans Phragmites australis Sparganium erectum Rhizome Rhizome Plant Plant Bouture tige Plant Plantes des berges et des rives marécageuses Angélique Epilobe hérissée Eupatoire chanvrine Glycérie aquatique Jonc épars Laîche des marais Lysimaque vulgaire Menthe aquatique Myosotis des marais Populage Reine-des-prés Salicaire commune Scrophulaire allée Valériane rampante Angelica sylvestris Epilobium hirsutum Eupatorium cannabinum Glyceria maxima Juncus effusus Carex acutiformis Lysimachia vulgaris Mentha aquatica Myosotis scorpioides Caltha palustris Filipendula ulmaria Lythrum salicaria Scrophularia umbrosa La sagittaire, les nénuphars jaunes et blancs indigènes sont partiellement protégés par la loi du 12 juillet 1973 sur la conservation de la nature : ils ne peuvent être prélevés qu’en petite quantité, mais ne peuvent être commercialisés. Le callitriche des marais est strictement protégé par la loi sur la conservation de la nature du 12 juillet 1973 et tout prélèvement en nature est donc interdit, sauf dérogation, uniquement pour certains motifs d’intérêt général. COLONISATION ANIMALE DE LA MARE La mare sera très vite peuplée par un nombre impressionnant d’organismes unicellulaires (protozoaires) et de petits invertébrés microscopiques qui vont réguler l’équilibre écologique de celle-ci et amorcer la chaîne alimentaire. La plupart du temps, ces organismes seront apportés sans le vouloir avec la végétation; on pourra même accélérer le processus en “inséminant” la mare avec quelques seaux de vase provenant d’une zone humide des environs. Après ces représentants de la micro-faune, beaucoup d’autres animaux coloniseront spontanément la mare et transformeront la pièce d’eau en un milieu grouillant de vie. Parmi ceux-ci, les plus nombreux seront sans doute les insectes : une fois installés aux abords de la mare, certains y séjourneront le restant de leur vie (dytiques, punaises aquatiques ...) alors que d’autres ne s’y rassembleront que pour pondre leurs oeufs (libellules, phryganes, moustiques...). De nombreuses espèces d’insectes passent ainsi par un stade larvaire adapté à la vie aquatique avant de se disséminer vers de nouvelles zones humides, une fois devenus adultes. On voit donc que, contrairement à la végétation, la colonisation animale de la mare s’établit d’elle-même assez rapidement. Dans la mesure où toute introduction animale risque de perturber fortement l’équilibre biologique du milieu et d’entraîner un bouleversement profond de la vie de la mare, il y a lieu de ne pas y introduire d’animaux. En particulier, on veillera à ne pas introduire de poissons dans les mares de petites dimensions (surface inférieure à 25 m²). En fait, ces derniers risquent fort de concurrencer les autres espèces animales car ils consomment énormément d’oxygène; qui plus est, ce sont des prédateurs hors pair capables en peu de temps d’anéantir les populations d’insectes de la mare (libellules notamment) et de bouleverser complètement la chaîne alimentaire ! Pire encore, certaines espèces ont la fâcheuse habitude de remuer la vase, ce qui rend l’eau trouble et, dès lors, empêche la lumière de pénétrer dans l’eau et perturbe le développement de la vie animale et végétale (dépérissement des plantes, appauvrissement en oxygène, etc.). Si votre jardin est situé dans un environnement qui leur est favorable, les batraciens (grenouilles, crapauds et tritons) viendront d’eux-mêmes coloniser votre mare. Ceci est généralement les cas s’il existe d’autres zones humides dans les environs, c’est-à-dire dans un rayon de 1 ou 2 kilomètres. Dans le cas contraire, la tentation sera forte de réintroduire soi-même têtards, grenouilles et tritons. Ces animaux ont des exigences écologiques très pointues (besoin d’une aire de chasse et de sites d’hibernation autour de la mare) et, si celles-ci ne sont pas remplies, ils seront très vite condamnés à mourir dans un coin de votre jardin ! Signalons enfin que tous les batraciens, leurs larves (têtards) et leurs oeufs sont protégés par la loi sur la conservation de la nature et qu’il est dès lors interdit de les prélever et de les transporter. La seule exception que l’on pourrait faire à la règle de “non-introduction d’espèces animales” concerne les escargots d’eau (planorbes et limnées). Comme leur faible pouvoir de dispersion les empêche de coloniser des milieux nouvellement créés et comme ils jouent un rôle capital dans la décomposition de la matière organique, il peut être intéressant de prélever quelques exemplaires dans la nature (étang ou marécage) et de les introduire dans la mare. A propos de l’équilibre de la mare naturelle ... Tous les organismes vivants d’une mare naturelle sont soumis à la même loi : manger ou être mangé. Il en résulte la constitution d’une chaîne alimentaire fort complexe reliant les végétaux aux prédateurs, en passant par les herbivores, sans oublier les décomposeurs qui transforment les organismes morts en substances nutritives assimilables par les plantes. Prenons un exemple en nous référant à l’illustration de la page suivante : en présence de lumière, de gaz carbonique et de sels minéraux dissous dans l’eau, les plantes aquatiques telles que le Ceratophylle croissent et se multiplient. Les têtards du crapaud commun, herbivores dans les premières semaines de leur vie, grignotent ces plantes aquatiques. Mais la larve de libellule guette; redoutable prédatrice, elle consommera quantité de têtards pour se développer. Cette larve se métamorphosera après quelques années en libellule adulte. Celle-ci se fera attraper par une rousserole qui peut, elle-même, se faire manger par un superprédateur terrestre. A sa mort, son cadavre sera éliminé par les décomposeurs. Il s’agit de bactéries qui transforment les restes d’êtres vivants en eau, gaz carbonique et sels minéraux, c’est-à-dire les trois composés indispensables à la croissance des végétaux. La boucle est bouclée ... et le cycle peut recommencer indéfiniment. Dans la mare naturelle, ces cycles fonctionnent bien et un équilibre entre les organismes en décomposition et les décomposeurs s’établit de lui-même après quelque temps. Cependant, toutes interventions extérieures telles que l’introduction de poissons et de plantes non indigènes, l’installation d’une pompe à air, ... risque de déséquilibrer l’écosystème ou d’engendrer des perturbations. Or, ces déséquilibres se traduisent souvent par diverses nuisances : pullulation d’algues, invasion de moustiques, mauvaises odeurs, ... Pour peu qu’on la laisse évoluer naturellement et que l’on ne soit pas trop interventionniste, une mare naturelle s’équilibre d’elle-même et n’est source d’aucune nuisance. ENTRETIEN DE LA MARE A vous de jouer ! Quels sont les animaux et les plantes de la mare ? Les travaux d’entretien d’une mare naturelle ne sont normalement pas très importants. Il convient cependant de respecter certains principes de base pour maintenir la mare en bonne santé. Tout d’abord, il faudra veiller à limiter la quantité de végétaux qui se décomposent dans la mare, en particulier les apports de feuilles mortes. On veillera aussi à NE PAS TONDRE LE GAZON TROP FRÉQUEMMENT à proximité de la mare dans la mesure où l’accumulation d’herbes coupées dans l’eau exerce une action néfaste sur la vie de la mare. Idéalement, on pourra même conserver une bande de quelques mètres de large tout autour de la pièce où l’herbe sera fauchée 1 à 2 fois par an. De cette manière, on ménagera une zone-refuge pour les insectes et les batraciens qui, à certaines saisons, s’éloignent quelque peu du milieu aquatique. Ensuite, on veillera à ce que la mare ne s’assèche pas de manière trop prononcée en été. En effet, si la bâche est exposée trop fortement aux rayons du soleil, elle risque d’en souffrir et même de se fissurer ! On pourra donc compenser les pertes trop importantes dues à l’évaporation par un apport progressif d’eau de ville ou de citerne (dont la température doit être proche de celle de l’eau de la mare). Enfin, il faut savoir que, dès sa création, LE MILIEU AQUATIQUE N’AURA CESSE D’ÉVOLUER ET DE SE TRANSFORMER. La colonisation animale et végétale aidant, la mare sera très vite peuplée par une foule d’organismes. Au fil du temps, l’envahissement par les plantes aquatiques risque de devenir très important, surtout pour les mares de petites dimensions. Il conviendra de limiter le développement de cette végétation si on ne veut pas assister à un comblement progressif du plan d’eau (phénomène naturel d’eutrophisation). Pour pouvoir détecter d’éventuels problèmes (voir tableau 3), il importe donc de suivre régulièrement l’évolution de la mare. A ce propos, sachez qu’une mare en bonne santé se caractérise par un développement équilibré de sa faune ainsi que par le caractère LIMPIDE ET TRANSLUCIDE de son eau. Dans les premiers mois qui suivent sa création, toute mare créée artificiellement est sujette à un risque de déséquilibre. Ce dernier peut se marquer par un développement important de plantes flottantes et immergées (algues, lentilles d’eau, etc.), souvent provoqué par une trop grande richesse de l’eau en éléments nutritifs. Avant de s’alarmer inutilement, il faudra avant tout être patient : la mare devrait normalement trouver elle-même son équilibre avec le développement de la faune et des autres plantes aquatiques. Après deux ou trois ans, la végétation aquatique aura souvent tendance à envahir progressivement toute la mare. Il importera alors de conserver des zones d’eau libre pour permettre un ensoleillement suffisant de la mare. C’est pourquoi, chaque automne, il faudra éliminer une partie des plantes immergées et des plantes flottantes, de même qu’on pourra procéder au fauchage des plantes et des berges (+ exportation du produit de la fauche). On pourra profiter de l’occasion pour fournir les plantes aquatiques en surnombre à des personnes qui viennent de creuser une mare. Mais attention ! Quand on enlève la végétation, il convient de prendre certaines précautions pour ne pas massacrer inutilement les animaux qui se réfugient préférentiellement dans les plantes aquatiques. Avant d’éliminer les végétaux, on les secouera avec énergie au-dessus de la mare, puis on les laissera reposer quelques jours à proximité immédiate des berges ou sur un filet placé quelques centimètres au-dessus du niveau de l’eau. De cette manière, les animaux pourront s’enfuir et regagner par eux-mêmes leur habitat aquatique. Mieux encore, pour laisser des zones refuges à la vie aquatique, on ne nettoiera pas le même jour l’entièreté de la surface de la mare. Après quelques années d’installation, il se peut que le processus d’eutrophisation se marque davantage, ce qui se traduit par un envahissement végétal, un trouble de l’eau et un envasement de plus en plus prononcés. A la limite, on peut même assister à la mort biologique de la mare, provoquée par un appauvrissement de l’eau en oxygène. Pour contrecarrer ce processus, il faudra limiter de manière drastique le développement de la végétation flottante - qui limite l’ensoleillement - et éliminer une partie de la vase qui tend à s’accumuler dans le fond de la mare. Enfin, si le processus d’eutrophisation est vraiment trop avancé, on pourra vidanger la mare, la laisser quelques jours en assec, ôter le plus possible de vase, tout en prenant garde de ne pas trouer la bâche, et enfin remettre la mare sous eau. Mais attention, la mise en assec ne devra être pratiquée que de manière exceptionnelle dans la mesure où elle perturbe fortement la vie du milieu aquatique et demande après coup la mise en place d’un nouvel équilibre biologique ! Problèmes que peut rencontrer une mare nouvellement installée Pullulation de bactéries, - eau laiteuse - trop de matières organiques (plantes, cadavres d’animaux, ...) - manque d’oxygène suite à une catastrophe écologique - enlever la vase - remplir avec de l’eau fraîche - attendre l’action des plantes oxygénantes - Lentilles d’eau pellicule verte uniforme à la surface de l’eau (eau trop riche en éléments nutritifs) - enlever régulièrement les lentilles avec une épuisette ou un tamis - attendre que les réserves alimentaires baissent Invasion de moustiques - jeune mare : pas encore de prédateurs des larves de moustiques - eau riche en substances nutritives attendre que l’équilibre s’installe Pullulation d’algues, épais entrelacs de“fils” d’algues autour des autres plantes aquatiques - eau trop riche en éléments nutritifs - fond de la mare riche en humus - eau très exposée au soleil - enlever les débris accumulés au fond - enlever les masses d’algues filamenteuses - favoriser un couvert végétal naturel de la mare avec des plantes aquatiques flottantes qui limiteront l’ensoleillement BON A SAVOIR Achat de bâches et matériaux divers. Aujourd’hui, se procurer une bâche ne pose plus aucun problème. La plupart des grandes surfaces (bricolage) et autres établissements de jardinage en fournissent. Toutefois, la concurrence est rude. Matériel de base (plastique, PVC, caoutchouc butylé ...), épaisseur de la bâche, largeur des bandes, texture, nombre d’années de garanties, sont autant de paramètres à prendre en considération car ils font varier les prix du simple au triple ! Plantes aquatiques La meilleure solution est de se procurer des boutures auprès d’autres amateurs de mares. Vous pouvez également trouver quelques magasins en linge vendant des plantes à prix très correct.

  • Avc| France | Axolotls et Cie

    Votre axolotl peut souffrir de ce qui semble être un AVC ouun autre trouble neurologique. Or la cause peut être toute autre... AVC ou autre trouble neurologique ? Share L'AVC signifie Accident Vasculaire Cérébral. Un AVC se produit lorsque la circulation sanguine est stoppée brutalement au niveau du cerveau. Cela peut être dû à un caillot de sang ou à une hémorragie. Un accident vasculaire cérébral peut être fatal ou entraîner différents handicaps comme une hémiplégie (paralysie de la moitié du corps). Des cas de plus en plus fréquents de ce qui ressemble à des AVC sur axolotls & Cie nous sont rapportés. Les symptômes sont relativement spectaculaires, en effet, l'axolotl tourne sur lui même le corps comme tordu en un cercle continuel. Il semble ne pas pouvoir se calmer et se remettre en position normale. Photo et vidéo de Mala par Laury Laurier L'issu est souvent fatale, selon l'importance des zones du cortex touchées. en général dans les 24 heures l'animal meurt si l'attaque a été trop grave. Sinon il y a des chances de régénération. Voici un nouvel éclairage nous provenant du Docteur Larrat, après lui avoir posé la question sur le nombre croissant de cas que nous rencontrions, il pense que dans la majorité des cas il ne s'agit en fait pas d'AVC. "Les signes neurologiques décrits peuvent être causés par beaucoup de facteurs différents, et il est assez difficile de poser le diagnostic final d'AVC. En fait, dans la plupart des cas, il y a une autre cause. Toute encéphalite aura des signes similaires (virus, bactérienne voire parasitaire ou fongique) et un certain nombre d'intoxications feront aussi les mêmes signes (NH3*, hypoxemie...). Des anomalies métaboliques (déséquilibre ionique, insuffisance rénale ou hépatique) pourraient aussi causer des signes neurologiques. Le problème du NH3 se pose particulièrement dans les nouveaux bacs, quand un traitement est utilisé, quand les biofiltres sont malmenés (mais je ne dois rien vous apprendre). Si le nombre de cas augmente, et qu'ils ont tous la même cause, je penserais plutôt à des *ranavirus qu'à des AVC. Le diagnostic d'AVC requiert de l'imagerie médicale de pointe, non disponible en pratique sur cette taille d'animaux, ou un examen microscopique des tissus en anatomo-pathologie après la mort." Sylvain Larrat * NH3- L'aquarium est un environnement confiné dans lequel les déchets (excréments, urine, débris végétaux, excès de nourriture, etc.) sont constamment libérés. Ces produits sont rapidement dégradés et transformés en ammoniaque (NH3-), soluble dans l'eau et totalement invisible s'avérant très toxique pour nos aquatiques. ** Ranavirus Les Ranavirus sont des virus à ADN qui causent des nécroses hématopoïétiques épizootiques . Ces virus touchent les animaux aquatiques comme les poissons (dont marins1 ) et les amphibiens (mort par hémorragie internes, avec symptômes d'ulcérations de la peau) ainsi que des reptiles (aux États-Unis, en Australie2 ). Ils sont source de maladies émergentes 3 a priori impliquées dans le déclin général des amphibiens3 ; tous les écosystèmes ne sont pas concernés, mais le virus s'étend, imposant des mesures prophylactiques 4 . On en découvre régulièrement de nouveaux isolats. (Wikipédia).

  • Axolotls et cie, métamorphose axolotls

    Comment cela fonctionne-t-il ? Explications et accompagnement Haut de page METAMORPHOSE Mon axolotl se métamorphose, comment l'accompagner pour qu'il vive heureux sa nouvelle vie terrestre ? Tout d'abord les causes d'une métamorphose : Cause génétique : thyroïde stimulée sur certaines souches à des fins expérimentales, l'on suppose que des descendances (plus fréquentes en Allemagne) sont amenées à muter même dans de parfaites conditions de maintenance. Elément pouvant être déclencheur : un milieu devenu hostile : une eau sale, chaude, peu d'oxygène, peu d'eau, etc. Mais il ne faut pas oublier que ca n'est pas aussi simple pour l'axolotl que pour les autres urodèles, la cause génétique reste la première. Précisons que l'Ambystoma Andersoni, cousin de l’axolotl est plus enclin à muter. PHOTO La métamorphose qu'est ce? Le voile dorsale diminue jusqu'à disparaître complètement, les quatre pattes s'allongent et prennent en épaisseur afin de se préparer à la gravité terrestre; les filaments puis les branchies disparaissent complètement, la peau mue et s'épaissit, des paupières mobiles apparaissent. Voici notre Ambystoma Mexicanum prêt à affronter la vie terrestre. NE TENTEZ JAMAIS DE FORCER UNE MUTATION 80 % Y SUCCOMBENT ET POUR CEUX QUI SURVIVENT LEUR DUREE DE VIE DIMINUE DE 15/20 ANS A 5/6 ANS. LE TERRARIUM : Un terrarium de 90 x 50 x 40 (100 x 40 x30) centimètres est un minimum pour un couple adulte. Le substrat sera composé de 50% de tourbe blonde sans engrais et de 50% de « plantation soil » d'Exo Terra, mélange permettant de conserver une hygrométrie importante (humidité) et de planter le terrarium convenablement. Ce substrat est disposé sur une épaisseur de dix centimètres (minimum), le tout étant recouvert de feuilles mortes provenant de sous-bois locaux (nettoyées et passées au micro-ondes pour les désinfecter). L'on peut installer de la mousse toute douce comme la sphaigne , trouvable en sous bois humides. Un petit bassin est disposé dans le terrarium, avec une faible hauteur d'eau (cinq centimètres). Températures/Eclairage/Hygrométrie : L'axolotl métamorphosé vit sans souci à température ambiante (14/24°C), mais n'apprécie pas les fortes chaleurs. Il faut veiller à ce qu'il puisse s'enterrer pour se refroidir. Voici un axolotl encore dans l'eau mais métamorphosé son nouveau propriétaire lui prépare donc un terrarium. Les plantes étant les bienvenues dans l'univers du loulou, si l'on souhaite un environnement bien planté et le plus naturel possible il faudra tout de même une lampe à UV d'un rayonnement faible : uvb 2% et uva 10%dirigé dans une zone précise si il souhaite s'y poser. Par ailleurs pour que les plantes puissent pousser correctement soit positionner le terrarium près d'une fenêtre ou si cela n'st pas possible utiliser un éclairage artificiel. L'hygrométrie sera comprise entre 70% et 80%, cela peut être plus « sec » mais il faudra toujours veiller à ce que les animaux aient un bassin d'eau à disposition. Le terrarium sera aspergé tous les jours ou tous les deux jours. Voici quelques exemples d'aménagement de terrarium : NOURRITURE : Cette espèce est assez vorace, on fera donc attention au sur-nourrissage. Carnivore, elle se nourrit de différentes proies, qu'on fera variées au maximum par soucis d'un bon apport nutritif : vers de terre, de terreau, teigne des ruches, vers de farine (si tête écrasée, criquets, etc. Tous ces aliments interdits pour beaucoup auparavant lui sont maintenant autorisés. Un individu est nourri tous les trois jours en bonne quantité. Bien ramasser les déchets pour qu'il ne pourrissent pas. Toutes les proies sont saupoudrées de calcium. Étant donné qu'une source d'UV est présente, les proies ne seront pas saupoudrées de vitamine D3 (sauf si pas de lampe UV dans le terra). REPRODUCTION : Elle a lieu dans l'eau les petits ont pour beaucoup de fortes chances de se métamorphoser à leur tour mais pas assez de retours sur ces reproductions pour établir des ratios. METAMORPHOSE EN 20 JOURS Métamorphosé mais pourquoi ? Certains pourraient croire qu' une mauvaise maintenance est à l'origine d'une métamorphose, mais en réalité diminuer le niveau d'eau et augmenter la température de l eau ne fera que tuer votre animal. Une injection d'hormones peu le faire évoluer en terrestre, mais fortement déconseillée, cette épreuve est si épuisante pour l'animal qu'il ne survit pas toujours, de plus son espérance de vie est diminuée à 5 ans. Aucune cause réellement connue pour les métamorphosés, cependant une piste génétique est envisagée. Certains axos ont été mélangés avec d autres cousins pour obtenir certaines couleurs, ces mélanges favorisent donc la métamorphose. Sachez que si un axo doit se métamorphoser, rien ne l'en empêchera. Cela se produit le plus souvent aux alentours de 17cm, en tout cas après avoir atteint plus de 20 cm, il est peu courant qu'il se métamorphose. Déroulement d'une métamorphose (Cet article est entièrement basé sur mon expérience personnelle de la métamorphose de mon axo, il se peut donc que si vous êtes dans le cas d une méta. vous n'ayez pas la même expérience que moi. Certains axolotls se métamorphosent plus ou moins vite que d'autres.) Premier jour J'ai découvert mon axo qui avait son voile du dos fortement diminué. Dans le doute d'une maladie, je l'ai isolé en bac de quarantaine afin de vérifier si il s'alimentait normalement et n'avait aucun autre symptôme. Il refusait également de s'alimenter depuis quelques jours. J'ai également observer que ces yeux "ressortaient", en effet une paupière était en train de se former pour la préparation à une vie terrestre. Terrarium, oui mais lequel ? Vous pouvez opter pour une cuve, un aquarium ou un terrarium selon vos goûts et votre budget. Voyons un peu les avantages et inconvénients de chacun. Très utilisé pour les amphibiens de toutes sortes, il convient parfaitement pour un axo métamorphosé. Il possèdera 5 faces fermées, et la face du devant ouverte avec une vitre qui s'ouvrira et servira de porte. Les amphibiens étant peureux de nature, il est préférable qu'ils ne soient pas enfermer dans un terrarium entièrement fait de vitre dite "ouverte", ils lui faut les faces fermée qu'il se sent en sécurité sans voir tout se qui se passe dans la pièce. Le terrarium devra être étanche, car il faudra l'humidifier régulièrement, et devra avoir une aération pour éviter les champignons. Avantages : vendu dans le commerce déjà préparé , vous n'aurez aucun " travaux" à faire dessus pour l'adapter à l'axo. I nconvénients : je n'en vois aucun pour ma part. Aquarium : Étant adapté à la vie aquatique, il vous faudra le modifier pour une vie terrestre. Cependant si vous n'aviez qu'un axo et qu'il se métamorphose, cela vous fera des économies, vous aurez déjà un endroit pour l'installer. Doté d'un couvercle il sera idéal car il arrive que les métamorphosés s'évadent. Avantages : il est plus facile de trouver un aquarium bon marché, vous en possédez peut être déjà un et ne devrez donc pas investir dans un autre terra. Ces vitres vont permettront d'observer votre animal de toutes parts et parfois lorsqu'il s'enterre. Inconvénients : il ne dispose que de face en vitre et donc l'animal peut se sentir en danger, vous le verrez donc moins que si il était dans un terrarium. La porte serait donc le couvercle, elle peut effrayer l'animal. Et vous devrez par le haut plutôt que de face. Il faut une aération, difficile d'en installer une avec un bac entièrement fermé. Cuve : Identique à l'aquarium mais ne disposant pas de couvercle. Avantages : si vous vous sentez l'âme d'un bricoleur, vous aimerez l'aménager. Elles sont souvent moins hautes que les aquariums, car la hauteur n'aura plus d'importance pour l'axo, il sera principalement fouisseur. Inconvénients : il vous faudra fabriquer vous même le couvercle avec des tasseau et un grillage ou moustiquaire. Pareil à l'aquarium il ne dispose pas de face fermées, et sa porte sera en haut également, tout ces éléments ont tendance à stresser l'axo. Donc pour résumé, le terrarium étant la parfaite solution, l'aquarium étant l'idéal et la cuve le plus contraignant mais pas mal non plus, faites votre choix. La taille du terrarium devra faire 80 cm de long et 35/40 cm de large. La hauteur importe peu, un minimum de 20 cm est recommandé. Aménagements : Le substrat pour commencer, il faudra une hauteur d'au moins 10 cm de substrat car il aimera s'enterrer. Vous aurez le choix entre de l'humus de coco, de la tourbe, du terreau pour amphibien sans engrais et de la terre de votre jardin si elle ne contient aucun produits. On ajoutera par dessus de la mousse de forêt, préalablement nettoyée et trempée durant 24h pour que les petit insectes qui pourraient être restés dedans n'y soient plus. Vous en trouverez de la sèche en animalerie, mais je recommande de la vraie bien fraîche et verte, ça fait plus naturel et joli. Ne prenez surtout pas de sphaigne, car il pourrait l'ingérer et faire une occlusion. Vous pouvez également y mettre un tapis de feuilles de chêne mortes, préalablement passée au micro-ondes afin de tuer les éventuelles bactéries. Le méta étant devenu fouisseur, pensez à lui aménager une grotte, une cachette, une écorce de liège, dans laquelle il pourra se cacher et creuser. Si vous souhaitez créer un environnement entièrement naturel, vous pourrez ajoutez des plantes type fougères (achetées en jardinerie, car celles de forêts sont trop grandes et ne tiennent pas), et petites plantes qui vivent assez bien avec un fort taux d'humidité. Le plus important, un point d'eau. Il devra être assez grand pour que l'axo puisse s'y baigner entièrement, mais pas trop profond, car il n'est plus aquatique et ne nage plus. Il vous faudra un pulvérisateur pour plantes neuf, car chaque jour vous devrez brumiser le terra pour qu'il soit humide, mais pas détrempé. Lumières et température Lumière Un éclairage n'est pas nécessaire dans l'absolu, mais il est préférable d'en mettre un. Une lampe led conviendra parfaitement, afin de créer un cycle jour/nuit pour l'animal. Comme à l'etat aquatique, il appréciera moins la lumière, n'en prenez donc pas une qui éclairera trop fort, ni de couleurs flashy. Blanc ou jaune sera parfait. Essayez d'éclairer aux même heures de soleil que chez vous. En moyenne 11h par jour au printemps, 12h en été, 9h en automne et 8h en hiver semble un bon compromis. Température et hibernation Il restera toujours dans des températures peu élevées, pas plus de 25°C. Comme pour beaucoup d'amphibiens et de reptiles, il faudra prévoir une période d'hibernation de deux mois, et faire descendre la température à 5°C. Vous pourrez préparer un bac d'hibernation plus petit avec 10 cm de substrat, feuilles et cachettes et descendre cette boite à la cave par exemple. Il s'enterrera et ne s'alimentera pas. L'hibernation permettra à votre animal de vivre plus longtemps. L'hibernation sera aussi nécessaire pour la reproduction de votre animal, bien que fortement déconseillée. Il faudra arrêter de nourrir l'animal quelques jours avant de le faire hiberner, pour que son système digestif soit vide. Alimentation Sa nouvelle alimentation sera uniquement composée d'insectes. Il vous faudra donc faire l'élevage de certains d'entre eux, et les nourrir dans les 48h avant de les donner à l'axo, sinon ils n'auront aucune valeur nutritive. Vous pourrez également lâcher des vers de terre dans votre terra, votre axo s'en nourrira de temps à autre. Des cloportes seront aussi les bienvenus, ils se nourriront de détritus dans votre terra, ce qui vous permettra de changer moins souvent votre substrat. Il vous faudra aussi choisir comment nourrir votre animal, soit lâcher les insectes vivants dans le terra, ce qui poussera votre animal à garder son instinct sauvage et donc vous n'aurez pas de "liens/contacts" avec lui, il sera donc moins visible, ou le nourrir à la pince, ce qui lui permettra de ne plus avoir peur de vous, de le voir sortir pour venir manger, d'être sur qu'il se nourrisse bien. Liste des insectes à donner Grillons, blattes et criquets (retirer les pattes de ceux ci pour éviter des blessures), seront sa principale consommation. Vers de farine, vers morio, teigne de ruche, une fois par mois, car très riches elle seront utilisées en friandises. Vous pouvez essayer aussi le cœur de bœuf une fois par mois. À éviter !! Les insectes de type punaises, gendarmes. Il est important de varier un maximum leur alimentation. Mais même avec cette variété, il vous faudra saupoudrer sa nourriture une fois par semaine de calcium, que vous trouverez facilement en animalerie ou chez un vétérinaire nac. La fréquence de nourrissage sera d'environ 3-4 fois par semaine. Mode de vie L'espérance de vie de votre animal est très nettement diminuée, passant de 15 ans (en moyenne) à l état aquatique, à seulement 5 ans à l'etat terrestre. Votre animal sera très peu actif et visible en journée, il sera la plupart du temps enfoui. Ne vous amusez pas à le chercher cela ne ferait que renforcer sa crainte vis à vis de vous et augmentera son stress. Il se peut qu'il ne soit plus visible pendant une semaine ou deux car enterrer. Si vous pouvez habituer votre animal à être. Nourri à la pince, une fois cette habitude prise, tapoter un peu votre pince contre le terra comme ça il associera le bruit de la pince au nourrissage et au fur et à mesure qu'il saura enregistrer cela, il viendra de lui même à la porte chercher son repas. Comme tout amphibien il a une peau fragile, et très sensible aux bactéries, c'est pourquoi il ne faut pas que vous manipuliez votre animal. Reproduction Un axo métamorphosé peut se reproduire, il est fortement déconseillé de les faire reproduire car leur descendants auront de très grandes chances de se métamorphoser eux aussi. Cependant si vous souhaitez le faire il vous faudra obligatoirement les faire hiberner, comme beaucoup d'amphibiens, c'est d'hibernation qui provoque la reproduction par après si votre méta. est une femelle, elle ne risque pas de faire une rétention d'œufs, cependant si vous ne souhaitez pas prendre ce risque, ne la faites pas hiberner. Je conclurai donc cet article avec quelques photos de mon petit Optimus (qui n'est plus de ce monde aujourd'hui). Article et photos d'Alecsandra.

  • Syndrôme "Red Legs" | axolotls-cie

    Red legs. Pathologie pouvant toucher les amphibiens et urodèles "RED LEGS" OU LE SYNDROME DE LA PATTE ROUGE CAUSES Le syndrome de la "patte rouge" est une infection répandue chez les amphibiens ( anoures et urodèles). Cette pathologie se reconnaît à la rougeur des pattes et/ou de l'abdomen de l' amphibien et est généralement due à la bactérie : Aeromonas hydrophila, un pathogène bactérien opportuniste. Mais d'autres bactéries ont été identifié pouvant causer cette pathologie : notamment Pseudomonas , Proteus , Citrobacter , Salmonella et Escherichia coli . Il a également été suggéré que des organismes ressemblant à Chlamydia et même certains virus pourraient provoquer la maladie de la jambe rouge. Les amphibiens sous-alimentés récemment acquis qui sont maintenus dans une eau de mauvaise qualité ou en surpeuplement, sont particulièrement susceptibles de contracter le syndrome de «jambe rouge», une nourriture avariée, une exposition à des toxines telles que des pesticides sont également des facteurs de cette maladie. Plusieurs animaux sont généralement affectés s'ils sont hébergés dans la même zone. SYMPTÔMES La rougeur des jambes et de l'abdomen de l'amphibien est causée par la dilatation (ou l'étirement) des capillaires situées sous sa peau. L'amphibien peut même commencer à saigner des muscles, de la langue ou de la «troisième paupière», (un repli cutané protecteur sous les yeux de l'amphibien). Les autres symptômes pouvant être observés incluent: Anémie Léthargie Perte de poids extrême Plaies ouvertes sur la peau, le nez et les orteils qui ne guérissent pas Ascite (accumulation de liquide dans la cavité abdominale ) DIAGNOSTIC Votre vétérinaire recherchera des signes d'infection généralisée, pouvant inclure une inflammation ou des cellules mortes localisées dans le foie, la rate et d'autres organes abdominaux. Des analyses de sang ou de fluides corporels visant à détecter la présence de l'organisme causant l'infection sont également effectuées. Les autres axolotls risquant d'être atteints il est bon qu'ils reçoivent des antibiotiques en prévention. Même avec un traitement, de nombreux animaux atteints mourront de cette maladie. Son évolution peut être si rapide qu’au moment où l’animal présente des signes de maladie, des lésions irréversibles considérables sont survenues aux organes internes.

  • Axolotl | Axolotl Domestique | France | Axolotls et Cie

    Axolotls et Cie est un site web dédié principalement à l'axolotl, cet étrange animal aquatique... mais également à d'autres cousins amphibiens. Vous découvrirez sa maintenance complète et détaillée ainsi que de belles photos. Les mises à jour sont hebdomadaires avec l'aide de vétérinaires. Fabriquer un décor en béton Photos et tutoriel de Harold Brasier, merci pour ce partage ! Matériel : 1-cutter 2-tuyau pvc (mais finalement possible de faire des trou sans eux) 3- un support en bois ( le mieux en CP filmé pour éviter de le recouvrir de mortier) 4- trois bombes de mousse expansive (deux auraient suffit pour ce type de décor) 5- 15kg mortier hydrofuge ( plusieurs couche) 6- résine epoxy 123 spécial aquarium

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